Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /2006 11:18

En fait je relisais ce texte.... Et c'est la première fois que j'écrivais avec des contraintes particulières, et également une des premières fois où j'étais fière de mon travail....


Ce matin, j’ai regardé par la fenêtre.

Ce matin, j’ai pensé à elle.

Elle qui fut tout pour moi, elle sans qui je croyais ne pas pouvoir vivre.

Des années durant, malgré nos difficultés, malgré ses difficultés; elle a été mon seul soutient.

Jamais amère, ou si peu. Toujours sincère, courageuse, malgré mes mensonges.

Jamais elle n’a abandonné. Jamais elle ne m’a abandonnée.

Quand j’allais mal, son seul sourire me faisait aller mieux.

Toujours si sûre d’elle, elle ne laissait jamais transparaître son désarroi.

Je me souviens d’elle comme si elle était toujours là. Comme si elle n’était pas partie si loin.

On se disait toujours tout. Toujours. Elle n’avait peur de rien.

Elle est si loin à présent.

Ce matin, en regardant par la fenêtre, j’ai revu son sourire.

Elle adorait se mettre à la fenêtre de la cuisine, regarder le paysage en fumant sa cigarette.

Ça la calmait quand nous nous déchirions.

Je me souviens lui avoir dit des mots blessants.

Je me rappelle entendre ces paroles désagréables sortir de sa bouche.

Les cris, quelques fois les coups ont marqués notre histoire.

Elle, si douce…

C’était souvent de ma faute.

Je n’ai jamais vraiment eu un très bon caractère. Jamais.

Je le sais comme elle le savait.

Nous étions inséparables. Mis à part pendant les heures de cours ou de travail, on nous voyait rarement l’une sans l’autre.

Inséparables… Je le croyais. C’est la vie qui nous a séparées.

Elle était si douce, malgré tout ce qu’elle avait subit, malgré ce qu’elle subissait encore.

Elle était ma sœur, ma meilleure amie.

Tout. Elle était tout pour moi.

Je me souviens, les sacrifices de l’une pour accorder un petit plaisir à l’autre.

Ce matin, par la fenêtre, j’ai cru nous voir passer, riant comme deux complices que nous étions. Comme avant. Comme quand elle était là, avec moi.

Comme si elle n’était jamais partie.

Comme si …

Le temps passe, le soir tombe par la fenêtre.

Je voulais oublier, continuer à vivre.

Mais sans elle, c’est dur.

Réapprendre à vivre n’a pas été facile. Chacun de mes gestes me rappelait un fou rire que j’avais eu avec elle, éternelles complices.

Le soir tombe toujours, mais le jour se relèvera t’il ? Ce n’est pas toujours sûr. Pour elle, la nuit est tombée, le jour ne s’est pas relevé. Il ne se relèvera plus.

La nuit éternelle si tôt pour elle… Un repos bien mérité, certes, mais pas si tôt.

Elle a si peu vécu. Sa jeunesse n’a pas été facile, à ce que je sais. La suite n’était pas gaie non plus. Un premier mariage, qui a échoué à cause de son mari. Un second mariage, dont l’homme était un échec en lui-même. Un manque de chance en somme.

Le second mariage, peut-être la plus grande épreuve de sa vie.

Il était violent, égoïste, la séquestrait.

Issue de ce second mariage, elle m’a toujours protégée.

Quand il est partie, il ne lui est resté que moi.

Elle s’est reconstruit une vie, loin de lui. Elle a posé les fondations de ce que je suis aujourd’hui.

Entre crises et réconciliations, la vie a suivi son chemin.

Et nous sommes devenues, avec le temps, tout ce qui comptait pour l’autre.

Jamais, je crois, nous avions songé au moment où l’une d’entre nous partirait.

Pourquoi songer au départ de la personne que l’on aime le plus au monde ?

Peut-être l’ai-je souhaité, au fond de moi…

Je ne crois pas.

Maintenant qu’elle n’est plus là, je sens qu’il me manque quelque chose.

Quelque chose d’important, qui était terré au fond de mon cœur.

Le jour se lève de nouveau, par cette même fenêtre.

Hier était la première fois où j’arrivais à regarder par une fenêtre depuis son départ.

Depuis si longtemps il me semble. Depuis trop longtemps.

Il paraît qu’il ne sert à rien de ressasser le passé. Je ne peux m’en empêcher.

Plus j’essaie de l’oublier pour continuer à vivre, plus j’ai la sensation que mon cœur va s’arrêter de battre.

Je revois son sourire.

J’entend de nouveau son rire.

C’est parfois insupportable.

Elle me manque tant.

Elle, nos moments complices que tant de gens nous enviaient.

J’aimerais la revoir encore une fois, pouvoir lui dire tout ce que je n’ai pas eu le temps de lui dire. Lui murmurer au creux de l’oreille qu’elle est tout pour moi. Que pour rien au monde je ne l’abandonnerai. Que je l’aime.

Malgré notre complicité, malgré nos délires, il est vrai que je lui ai dit tant de choses que je regrette, mais jamais ce que je pensais vraiment.

Des maux en paroles.

Je le regrette, comme tout ce que j’ai pu faire qui pouvait la contrarier.

J’avais beau l’aimer profondément, je l’ai également blessée, plus d’une fois. Je le sais.

J’ai souvent vu la lueur de ses yeux s’éteindre par ma faute, pour se rallumer presque aussitôt.

Ne jamais se laisser abattre. C’était sa devise. Elle sera la mienne.

Élever un enfant seule ne doit pas être chose facile, surtout à cette période difficile qu’est l’adolescence, où les conflits règnent en maîtres.

Et je n’ai certainement pas dû lui faciliter la tâche.

J’aurais tant voulu ne jamais la blesser, m’occuper d’elle comme si elle n’était que porcelaine. Je l’ai considérée comme mienne, jamais je ne me suis vraiment occupée d’elle. Je le sais.

Elle qui a tout donné pour moi.

Je passe mes journée à ne rien faire, je me laisse partir.

Je passe ma vie à la fenêtre, sa fenêtre.

Je comprend pourquoi elle s’y mettait souvent. Je fixe le paysage au loin, comme elle le faisait sûrement, et mon esprit se vide peu à peu. Dès que je quitte cette fenêtre, tout me revient.

Je la revois assise à cette table, riant aux larmes. Sur ce fauteuil, en train de se reposer. Sur ce lit, en train de dormir. Dans cette pièce sombre, allongée dans son dernier lit. Allongée, sans vie.

Alors, je retourne à la fenêtre, je fixe le vide, et j’essaie d’oublier.

D’oublier ce qui fut ma vie, avec elle.

D’oublier mes regrets.

Mais il est trop tard pour regretter. Je sais qu’elle n’est pas vraiment partie. Pas pour moi. Elle hante et hantera mon cœur à jamais, jusqu’au jour où je la reverrai enfin.

Le temps n’effacera pas mes regrets, mes remords. Mais peut-être me donnera t’il l’occasion de trouver une autre raison d’exister. Peut-être que ma vie sans elle prendra un sens.

Un nouveau sens.

Il faut quitter cette fenêtre, et recommencer à vivre.

Son souvenir fait partie de moi. Je ne peux oublier tout ces moments merveilleux passés avec elle. Ni les moments les plus difficiles.

Quitter pas à pas cette fenêtre, ces regrets, ces remords. Quitter cette endroit, où je la vois sans cesse.

Partir ailleurs, avec dans mon cœur, cette petite voix qui sans cesse me dira : « Je suis là pour toi, ne l’oublie pas. Ne m’oublies jamais. »

Sa voix.

Ce qu’elle me murmurait au creux de l’oreille souffle à présent dans le vide de mon cœur tel un ouragan.

Ce soir, en regardant par la fenêtre, je n’ai vu que son visage.

Cette nuit, je n’ai vu qu’elle.

Elle m’a parlé, entourée d‘un halo doré.

Elle m’a murmuré « Ma chérie, ne sois pas triste, je suis toujours là », en posant la main sur mon cœur. Son cœur qui s’est alors réchauffé. Je l’ai senti battre comme jamais.

J’ai alors tendu la main vers elle, pour la toucher, l’effleurer avant qu’elle reparte.

Mais je n’ai pas pu. L’image a disparu, et je me suis éveillée, en larmes. Ce message d’espoir était-il son dernier geste d’amour pour moi ?

Dans la nuit, penchée à ma fenêtre, j’ai laissé couler mes mots, et je lui ai enfin dit ce qu’elle n’avait jamais entendu.

« Maman, je t’aime. »

*¤* Fin *¤*

Par Paradise - Publié dans : Rien que des maux, euh, des mots.
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Samedi 15 avril 2006 6 15 /04 /2006 11:07
Date de sortie : 28 Juillet 2004
Réalisé par Alex Proyas
Avec Will Smith, Alan Tudyk, Bridget Moynahan
Résumé : En 2035, les robots sont devenus de parfaits assistants pour les êtres humains. Le détective Del Spooner enquête sur le meurtre du docteur Alfred Lanning, un chercheur en robotique. Le principal suspect semble être un androïde nommé Sonny. Or, si l'on s'en réfère aux lois de la robotique, les robots ne sont pas dotés de la faculté de tuer...
Mon avis : Ca fait réfléchir.... À voir et revoir. Je n'en dirai pas plus :D
Par Paradise - Publié dans : Des Cris et des Tiques
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Samedi 15 avril 2006 6 15 /04 /2006 10:45

Pas vraiment de titre, aucune prétention.
Un petit conte inspiré de ceux de Klaus Poppe dans le manga Monster, de Naoki Arisawa

Il était un roi, dans un royaume lointain, qui avait toujours faim.

Aucune nourriture ne parvenait à étancher sa faim, aucune boisson n’étanchait sa soif.

Il pouvait manger un troupeau d’éléphants sans arriver à satiété.

La reine, sa femme, et l’intendant du royaume s’inquiétaient.

Ils firent venir les plus grands savants, les plus grands sages, les plus grands médecins.

Ils examinèrent le roi sous tous les angles, l’interrogèrent nuit et jour. Jamais ils ne trouvèrent le problème.

Excédé, sur les nerfs, le roi finit par dévorer un des médecins. Et il fut repu, pour la première fois depuis longtemps.

Lorsque la faim revint, il dévora coup sur coup l’intendant, et sa femme.

Puis peu à peu, il dévora son royaume, ses rivaux, tout le monde.

Il resta seul, et avait à nouveau faim.

Il ne savait plus quoi faire.

Il dévora un arbre, puis deux, puis la forêt, puis toute la végétation. Il but les rivières, les fleuves, les lacs.

Il resta seul, au milieu d’un désert.

La faim le dévorant, brûlé par le soleil, il murmurait…. Pourquoi ? Parce que je n’avais pas de nom ? Qui m’en donnera un, à présent ?...

Par Paradise - Publié dans : Rien que des maux, euh, des mots.
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Samedi 15 avril 2006 6 15 /04 /2006 10:43

Boire ça réchauffe le cœur, même si ça nique le foie…

Boire…

J’ai froid. Je voudrais pouvoir me réchauffer, mais j’ai fini ma dernière bouteille.

Je n’ai pas 30 ans, et je vais crever. Crever de mon mal-être, d’une maladie qui me ronge. De cette maladie qui m’a dévoré jour après jour depuis des années. D’un cancer du foie. De mon alcoolisme. De mon existence.

Crever.

Pas comme si j’avais vraiment vécu une vie de rêve, n’est-ce pas ?

10 ans.

Je suis orphelin.

Familles d’accueil, foyers.

12 ans.

Depuis deux ans, je suis comme un fétu de paille que l’on se balance de ferme en ferme.

J’en ai marre. Je voudrais juste qu’on me foute la paix.

Je voudrais avoir une vie calme.

Mais c’est trop demandé.

Cette nuit là, je m’en souviendrai toute ma vie.

Cette nuit là, où l’on m’a fait devenir un homme contre mon gré.

Oui, violé. À douze ans. Par quelqu’un à qui l’on m’avait confié.

Je n’ai plus confiance en personne, et cela ne changera plus jamais.

Je deviens un animal sauvage.

Et je découvre un jour le paradis.

Un verre, deux verres, une bouteille, deux bouteilles.

J’oublie.

J’ai 15 ans, et je suis alcoolique.

Je suis malade, mais rien de très grave.

Je vis comme je peux, en dehors de la société. En dehors de tout.

Je me fous de tout.

De même que tous se foutent de moi.

C’est ce que je croyais.

Et puis je l’ai rencontrée, elle. Un soleil. Un peu paumée, mais bien plus encrée dans la réalité que moi.

Nous voulions faire notre vie ensemble. Pour elle, j’ai changé.

J’ai lâché mes bouteilles.

Nous avons emménagé, nous voulions nous marier.

J’ai 22 ans, et ma fiancée est morte.

Un accident à la con, un jour de sortie. Je n’ai rien pu faire.

Un verre, deux verres.

Une bouteille, deux bouteilles.

De nouveau la rue, de nouveau la course à la bouteille.

Tout pour oublier. Tout pour l’oublier.

Et me voilà à présent, prêt à crever, dans ce lit. Enfin, dans ce qui un jour a été un lit.

Je ne sais plus où je suis. Je sais juste que j’ai soif. Que je vais crever d’une minute à l’autre. Que j’ai mal. Que je vais partir.

Même pas trente ans, et déjà mort…

 

*fin*
Italiques : Jamait - Jean-Louis (Ou le monologue du client)

Par Paradise - Publié dans : Rien que des maux, euh, des mots.
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Dimanche 9 avril 2006 7 09 /04 /2006 09:09
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C'est moins bien que d'autres, mais je suis contente :)
Bon, je vais avoir quelques textes à partager sous peu ^^
Y'en a qui savent si on peut anti-dater les entrées ?
Par Paradise - Publié dans : Me, myself & I
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Mercredi 5 avril 2006 3 05 /04 /2006 09:57

Hi ! Nous revoilà pour de nouvelles aventures ! Oui je sais je sors....
Bon, quoi de neuf ? J'ai mis Heaven To Hell à jour hier, et dans 2h maxi Shaniah ets chez moi.
Youhou.
[...interlude voisine/ménage...]
Dans entre 10 et 60 minutes maintenant. Fu fu fu !!!
J'ai encore le site de dollz à mettre à jour.


Le layout du collectif sera changé quand le nom de domaine ne sera plus actif. Pour fêter ça....
C'est une idée, neh ?
Bon, Bonne journée :)
Par Paradise - Publié dans : Niouzes
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Lundi 3 avril 2006 1 03 /04 /2006 11:04
Acteurs : Johnny Deep, Kate Winslet, Radha Mitchel
Année : 2003
Résumé :
Londres, début du XXe siècle. L'écrivain James M. Barrie est en quête d'un nouvel élan, dans sa vie comme dans son oeuvre : son mariage avec la comédienne Mary Ansell est dans l'impasse, et le public londonien boude sa dernière pièce.
C'est en arpentant les allées de Kensington Gardens qu'il rencontre Mme Llewelyn Davies et ses quatre jeunes fils. Une complicité immédiate se noue entre l'écrivain et les enfants sous l'oeil ravi de leur mère, jeune veuve désemparée qui trouve en lui un véritable ami.
Son intimité avec la famille Llewelyn Davies grandissant chaque jour davantage, James M. Barrie retrouve son âme d'enfant auprès de ceux qui sont désormais sa plus précieuse source d'inspiration. Il tisse avec eux la trame fantastique, visionnaire et subtilement mélancolique de Peter Pan...
Mon Avis : Je n'ai pas facilement la larme à l'oeil.Mais là, là j'ai pleuré. Je le dis sans honte, car ce film est vraiment fantastique. Nous ne rêvons pas assez pour affronter les douleurs du quotidien. Ces meurtrissures que le temps laisse en nous. Et ce film laisse en nous sa marque. Son temps de rêve et de douleur.
Nous traversons le temps avec James, ses sentiments, ses changements. Il retrouve son enfance perdue. Renoue avec son passé.
Peter Pan, c'est lui....
Alors courrez l'acheter, le louer, tout ce que vous voulez. (Le film hein, pas Johnny Deep :D)
À voir et revoir encore et encore.....


Trouvez une flammèche de bonheur en ce monde, il y aura toujours quelqu'un pour l'éteindre.

Décidément, je perds la main :D Je me ramollis.... Va falloir que je (re)regarde des films que j'aime pas :D

Par Paradise - Publié dans : Des Cris et des Tiques
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /2006 10:04

Ce qu'il vous faut :
[*] Des pommes de terre
[*] Une petite boîte de concentré de tomate
[*] Viande hachée de boeuf (500g dans la recette d'origine, j'en ai utilisé un kilo ou pas loin...)
[*] Mozzarelle (250g pour 4 personnes d'un appetit moyen.... 375 dans mon cas, mdr)
[*] Sel, poivre, origan
[*] Lait
[*] Un plat, de la margarine (ou du beurre mdr) et du temps... J'ai mis environ 1h40... Mais pour 4 personnes bons mangeurs....


Ce qu'il faut faire :
[*] Peler les pommes de terre et les cuire à l'eau.
[*] Pendant ce temps : découper la mozzarelle en dés. Dilluer le concentré de tomates dans un bol avec un peu de lait (la sauce rose c'est marrant ), salez, poivrez, ajoutez l'origan. Débitez la viande hachée. Réservez. Beurrez votre plat.
[*] Mettez le four à chauffer  8) (ça cuit mieux dans un four chaud, curieux)
[*] Quand les pommes de terres sont cuites.... Égouttez-les, et découpez les en rondelles.
[*] Tapissez votre plat de la moitié des pommes de terre. Ajoutez la moitié de la viande hachée, la moitié de la mozzarelle et la moitié de la sauce. Renouvellez l'opération. (Astuce déco : Finissez par la mozzarelle, les trainees blanches dans le rose c'est joli  :lol: )
[*] Mettez au four thermostat 7 pendant 20 minutes. Servez chaud. Bon appetit


Par Paradise - Publié dans : Recettes
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- Plop -

Bienvenue à tous sur In a Reverie, mon blog perso.
Vous trouverez ici un peu de tout...  Des niouzes de mes sites que j'ai souvent la flemme de mettre à jour, la rubrique projets du collectif que j'ai préféré enlever de là-bas, des extraits de textes (voire des textes entiers), des recettes de cuisine, ....
Farfouillez, et n'hésitez pas à laisser un message ;)

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